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[Les actus des derniers jours]

  • FRB, T20 et développement des infrastructures

 

Le T20 est un regroupement de think tank en appui aux discussions du G20.

Il s’est réuni les 26 et 27 mai 2019 à Tokyo et a publié ses recommandations destinées à nourrir le futur sommet du G20 (28 et 29 juin, Osaka). Ces dernières s’inscrivent dans l’objectif affiché par la présidence japonaise « à la recherche d’une société durable, inclusive et résiliente » et s’appuient sur une grande série de résumés pour décideurs disponibles sur le site du T20.

 

À la demande du co-président de la quatrième task force, Nicolas Buchoud, également membre du Cos de la FRB (www.cerclegrandparis.org), la FRB a participé au document intitulé « The Infrastructure Nexus. From the Future of Infrastructures to the Infrastructures of the Future ».

Le document d’une vingtaine de pages prend acte du développement massif et incontrôlé des infrastructures. Dans un contexte de ressources limitées, il fait le constat que les approches fragmentées en matière de développement, d’agendas et de projets urbains durables prévalent toujours, au détriment de l’évaluation des impacts sur la biodiversité et les services écosystémiques. Il préconise une nouvelle génération de connectivité science-société et connaissance-politique pour repenser les investissements et les chaînes de valeur. Le document souligne aussi le rôle sous-estimé des infrastructures de recherche dans les infrastructures de développement et propose de nouvelles priorités pour un agenda urbain plus complet au sein du G20, incluant la biodiversité, en mettant un accent particulier sur les régions critiques comme l’Amazonie et l’Arctique.

 

 

  • Biodiversity and Health in the Face of Climate Change

 

Pics de chaleur, sécheresses, inondations, événements extrêmes, invasions biologiques : le changement climatique a déjà des impacts sur le bien-être et la santé humaine. Par ailleurs, l’évaluation mondiale de l’Ipbes, publiée le 6 mai dernier, met en évidence que l’effondrement de la biodiversité menace fortement notre santé physique et mentale par la perte de services essentiels que l’Homme retire des écosystèmes comme la production d’une nourriture de qualité, l’atténuation du changement climatique, l’épuration de l’eau et de l’air, la régulation des pathogènes, l’inspiration, la récréation et la spiritualité procurée par des écosystèmes fonctionnels.

Dans un contexte d’inaction, les deux phénomènes, malheureusement se renforcent mutuellement.

 

L’ouvrage publié aux éditions Springer, auquel la FRB a contribué, pose le diagnostic et présente l’aperçu le plus complet à ce jour des travaux de recherche sur les liens entre dérèglement du climat, érosion de la biodiversité et santé.

La principale conclusion de ces travaux, variés et innovants, est que préserver la biodiversité contribuera évidemment à freiner son érosion, mais également à atténuer le changement climatique et à augmenter la qualité de vie et la santé humaine.

 

 

  • Biodiversité et maladies infectieuses : les actes désormais disponibles

 

Vous pouvez les consultez dans les ressources de la page dédiée à l’événement.  

[3es rencontres espaces naturels protégés – recherche] Découvrez les actes

La FRB a mis en place en 2015 un groupe de travail « Espaces naturels protégés et recherche » associant ses deux conseils de gouvernance : le Conseil d’orientation stratégique (Cos) et le Conseil scientifique (CS).

 

Organisées en avril dernier, les 3es Rencontres chercheurs et gestionnaires d’espaces naturels protégés visaient à rassembler ces deux communautés pour faciliter l’émergence et la conduite de projets de recherche « changement climatique sur les espaces naturels protégés ».

 

Elles s’inscrivaient dans la continuité des deux rencontres précédentes, en 2016 et 2017, et dans la prise en compte des recommandations qui en sont ressorties.

 

Retrouver les actes du colloque sur la page dédiée à ces 3es rencontres.

Le réchauffement climatique, un bouleversement pour les écosystèmes et les scientifiques

Le changement climatique n’est pas un état problématique passager, mais bien une situation pérenne qu’il va falloir considérer dans sa globalité. Il nécessite une adaptation importante des écosystèmes et de ceux qui les étudient. Sous nos latitudes tempérées, ces changements prennent une signification particulière en modifiant la longueur relative des saisons. Or, l’arrivée du printemps rythme le cycle annuel de toute la biodiversité. La remontée printanière des températures s’accompagne d’une reprise explosive de la végétation. Les jeunes feuilles fournissent une nourriture de qualité pour une multitude d’invertébrés herbivores, aux premiers rangs desquels, les chenilles de papillons. Eux-mêmes sont alors consommés par des carnivores. Ce formidable accroissement de la biomasse va, en particulier, permettre aux prédateurs de se reproduire. Ce phénomène est cependant éphémère : les jeunes pousses tendres se chargent rapidement de tanin et deviennent indigestes. On assiste ainsi à un pic d’abondance de nourriture et chaque niveau de la chaîne alimentaire tente de se synchroniser sur le pic dont il dépend.

[Ipbes 7] Biodiversité et changement climatique, lutter et s’adapter

À l’occasion de la sortie du nouveau rapport de l’Ipbes sur l’état de la biodiversité mondiale prévu pour mai 2019, la FRB donne chaque mois la parole à des scientifiques qui travaillent sur les menaces qui pèsent sur la biodiversité, mais aussi sur les solutions pour y remédier.

Écologues, juristes, économistes, biologistes de la conservation sont autant de chercheurs qui offriront chacun un éclairage précis sur l’état et le devenir des espèces et de leurs écosystèmes.

 

Le second thème abordé est celui du changement climatique, considéré comme la 3e cause de perte de biodiversité dans le monde.

Dans des océans en mutation, la pêche doit devenir durable

À mesure que le climat se réchauffe, les températures des mers augmentent également. Du plancton aux oiseaux, en passant par les poissons, ce phénomène modifie significativement toutes les composantes des écosystèmes marins. Un des effets les plus documentés de ce réchauffement est la migration des espèces vers les pôles, qui se traduit par une diminution de la biodiversité marine dans la zone intertropicale. Mais de nombreux autres facteurs influent sur les communautés d’espèces, notamment leur exploitation non-durable par la pêche. Cette dernière est alors responsable d’impacts très négatifs sur les populations de poissons, dont la diminution a aussi une incidence négative sur les oiseaux marins (Cury et al., 2011 ; Grémillet et al., 2018). Une proportion croissante de ces populations – un tiers des espèces pêchées en 2015 – est surexploitée, tandis que 60 % sont exploitées à leur maximum, et seules 7 % des populations sont sous-exploitées (FAO 2018). Or, l’océan reste une source essentielle d’approvisionnement en protéines pour des millions de personnes dans le monde, notamment dans les pays en développement.

 

Il est donc urgent de mettre en place une gestion soutenable des pêches, au moment même où les impacts négatifs du changement climatique rendent la tâche encore plus complexe : certains modèles prévoient une diminution de la biomasse des poissons allant jusqu’à 25 % d’ici la fin du siècle, si les émissions de gaz à effet de serre devaient s’intensifier (Lotze et al., 2018). Pour estimer les impacts des changements climatiques combinés à ceux des pratiques de pêche, une équipe de scientifiques menée par Caihong Fu (DFO, Canada) et Yunne-Jai Shin (IRD, France) a étudié neuf écosystèmes marins dans le monde entier. L’équipe s’est appuyée sur des modèles mathématiques développés pour chaque écosystème, et les a utilisés comme des laboratoires virtuels. En manipulant ces outils, les chercheurs ont pu explorer la manière dont le système évolue lorsque le changement climatique et la pêche entrent en interaction. L’objectif du projet est d’apporter un éclairage scientifique à la prise de décisions afin d’adapter les politiques de gestion des pêches au changement climatique.

[Nouvelle synthèse] La compétition mondiale entre les pêcheries et les oiseaux marins persiste malgré leur déclin généralisé

L’intensification de la pêche industrielle contribue à diminuer la quantité de nourriture disponible pour les oiseaux marins. Une étude parue dans la revue Current Biology a cartographié pour la première fois, la compétition entre la pêche industrielle et les oiseaux marins à travers le monde.

 

Entre 1970 et 2010, la consommation alimentaire annuelle mondiale des oiseaux de mer a diminué de 19 %, passant de 70 à 57 millions de tonnes. Les rendements globaux des pêcheries mondiales sont quant à eux passés de 59 à 65 millions de tonnes par an, allant même jusqu’à une augmentation de 91 % pour les calmars. Cette compétition – qui a augmenté dans près de la moitié des océans – menace de nombreuses espèces d’oiseaux dans le monde.

La compétition mondiale entre les pêcheries et les oiseaux marins persiste malgré leur déclin généralisé

En 2011, l’article de Cury et al. Global Seabird Response to Forage Fish Depletion — One-Third for the Birds soulignait combien les oiseaux marins étaient dépendants des ressources marines dans certaines régions du monde. Grémillet et ses collègues démontrent aujourd’hui que la compétition entre les oiseaux marins et les pêcheries est un facteur de stress significatif à l’échelle globale sur la période 1970-2010, pour une communauté mondiale d’oiseaux marins qui a décliné de 70 % depuis 1950 (Paleczny et al., 2015).

La forêt : une véritable alliée dans la lutte contre le réchauffement climatique ?

En 1954, le livre de Jean Giono, « L’Homme qui plantait des arbres », peignait l’histoire d’un berger écologiste. Jour après jour, tout en menant ses moutons, il enterrait des graines d’arbres au hasard de ses chemins, et, après des années, des paysages entiers étaient de nouveau couverts de forêts. Cette fable de l’action de l’Homme dans la durée est évocatrice et inspirante. En 2006, le programme des Nations Unies pour le développement lançait la Campagne pour planter un milliard d’arbres qui à ce jour revendique plus de 15 milliards d’arbres plantés.

 

Aujourd’hui l’enjeu de la forêt est associé à celui des changements climatiques. Planter des arbres aide sans nul doute à lutter contre ces changements. Lorsqu’ils grandissent, les arbres fixent le dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre. Sans les forêts mondiales, le réchauffement de la planète serait deux fois plus rapide. L’accumulation de carbone concerne non seulement les arbres, mais aussi les sols, qui séquestrent près de la moitié du carbone d’un écosystème forestier. Seulement, la captation du carbone par les forêts ne suffit pas, à elle seule, à endiguer le changement climatique. De plus, dans les années à venir, ces changements pourraient avoir un effet adverse sur les forêts.

La maison est en feu

L’équipe a examiné attentivement la littérature scientifique, le financement de la recherche et les articles de presse des États-Unis, du Canada et du Royaume-Uni sur les changements climatiques et la biodiversité entre 1991 et 2016. Elle a constaté que la couverture médiatique du changement climatique est jusqu’à huit fois plus élevée que celle consacrée à la biodiversité, un écart que les différences entre les publications scientifiques sur l’un ou l’autre thème ne peuvent expliquer. Les chercheurs ont noté que la couverture médiatique sur le changement climatique est souvent liée à des événements spécifiques, du type plénière du Giec ou événement climatique exceptionnel, lien que l’on ne retrouve pas pour la couverture médiatique sur la biodiversité.

 

Les auteurs ont quantifié avec précision leurs observations et en ont dégagé des pistes d’action pour que les chercheurs et leurs services en charge de la communication puissent mieux communiquer les points saillants de leurs travaux au grand public et aux politiques.

 

Les apports fondamentaux de la recherche sur la biodiversité aux négociations sur le climat

Souvent négligée dans les débats sur les leviers d’action pour le climat, la biodiversité doit pourtant être prise en compte selon trois axes essentiels pour que les actions pour le climat soient efficaces et ne s’accompagnent pas de conséquences négatives pour la biodiversité :

  1. Les impacts du changement climatique sur la biodiversité et les écosystèmes doivent être mieux compris, justifiant d’autant plus le besoin d’agir rapidement pour minimiser le changement et de repenser les actions de conservation in situ ;
  2. Les solutions apportées par la biodiversité pour l’atténuation et l’adaptation au changement climatique doivent être mieux connues et reconnues par les négociateurs comme les réponses les plus économiques, apportant de multiples bénéfices en termes de développement durable ;
  3. Les politiques et mesures pour le climat ne reposant pas sur la préservation de la biodiversité doivent faire l’objet d’une évaluation d’impact ex ante, pour s’assurer qu’elles ne sont pas contradictoires avec l’impératif de protection de la biodiversité.

 

Les travaux du Giec et de l’Ipbes contribuent ensemble à répondre à ces questions et fournissent aux décideurs des informations reposant sur les connaissances scientifiques existantes les plus solides à ce jour. Ils rendent évident que les changements climatiques et l’érosion de la biodiversité ne pourront être stoppés l’un sans l’autre.

 

Consultez, dans les ressources ci-dessous, les notes :

  • Biodiversité et climat : un même combat international
  • Articulation CDB – Ipbes – Giec

Les mécanismes d’adaptation de la biodiversité aux changements climatiques

L’Académie des sciences vient de publier « Les mécanismes d’adaptation de la biodiversité aux changement climatique ». Cette vaste étude dresse un tableau détaillé de la dégradation par l’Homme de la biodiversité et tente de mesurer la résilience des écosystèmes fragilisés face au réchauffement climatique.

 

Trois membres de l’Académie, Sandra Lavorel, écologue et membre du conseil scientifique de la FRB, Jean-Dominique Lebreton, bio-mathématicien, et Yvon Le Maho, écophysiologiste, ont coordonné ce travail de deux ans auquel ont contribué 32 scientifiques français.

 

Parmi les références du rapport se trouve la prospective Réponses et adaptations aux changements globaux : quels enjeux pour la recherche sur la biodiversité ? de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité publiée en 2015.

Cette prospective a notamment rappelé la capacité du vivant à évoluer et donc la responsabilité forte que portent nos sociétés pour maintenir cette capacité (Ronce et al., 2015). À partir des différents exemples donnés, l’ouvrage montre que si les activités humaines ne perturbent pas les mécanismes de renouvellement et d’évolution de la biodiversité, les capacités d’adaptation de celle-ci face aux nouvelles contraintes environnementales seront mieux préservées.

[Journée FRB 2016] Rencontres Ipbes – Giec

Les acteurs publics et privés recourent de longue date aux travaux de la recherche scientifique pour étayer la formulation et la mise en œuvre de leurs politiques et actions. Dans le cas des enjeux environnementaux mondiaux que sont le changement climatique et l’érosion de la biodiversité auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, il est nécessaire de mobiliser et de synthétiser les connaissances de toutes les disciplines, de toutes les régions du monde et sous toutes les formes (scientifiques, pratiques, culturelles, etc.).

 

Si les plateformes intergouvernementales, comme le Giec et l’Ipbes, représentent des outils irremplaçables pour organiser la production de telles synthèses, elles constituent aussi des lieux où les représentants des gouvernements et les acteurs interagissent avec des experts du monde entier afin d’orienter leurs politiques et leurs actions pour stopper le déclin de la biodiversité.

 

Lors de la conférence publique organisée le 13 octobre, des scientifiques présenteront la façon dont leurs recherches ont évolué pour répondre aux questions sociétales posées par l’érosion de la biodiversité et le changement climatique, en participant notamment aux travaux du Giec et de l’Ipbes. Les acteurs publics et privés, qui font face à ces grands enjeux environnementaux, auront quant à eux l’occasion d’analyser comment ils peuvent participer à ces recherches et les utiliser dans le cadre de leurs activités.

 

Le lendemain, les experts français participant au Giec et à l’Ipbes échangeront sur leur expérience au sein de ces plateformes internationales. Une occasion renouvelée de renforcer les relations entre les chercheurs travaillant sur deux questions environnementales étroitement liées.

 

Consultez dans les ressources ci-dessous : 

  • Le programme
  • Le regard de Frédéric Denhez
  • Le compte-rendu

Réponses et adaptations aux changements globaux

Le Conseil scientifique de la FRB souligne dans sa dernière prospective pour la recherche française sur la biodiversité l’importance de la question de l’adaptation, au regard de changements environnementaux très rapides.

 

Ce rapport développe :

  • une prospective sur les recherches à mener sur l’adaptation aux changements globaux à différentes échelles, de l’organisme à la société. L’enjeu résulte de la nécessité de mieux comprendre – de l’échelle des individus à celle des espèces et communautés, jusqu’aux écosystèmes et socio-écosytèmes – les conséquences des changements globaux, dans un objectif d’anticipation des états futurs de la biodiversité ;
  • des exemples de recherches illustrant l’état des connaissances dans le domaine ;
  • l’identification de problématiques et axes de recherche prioritaires – et partagés.

 

Cette prospective est l’occasion de rappeler la capacité du vivant à évoluer et donc la responsabilité forte que porte nos sociétés pour maintenir cette capacité. Par les différents exemples donnés, l’ouvrage montre que si les mécanismes de renouvellement et d’évolution de la biodiversité sont maintenus, les capacités d’adaptation de la biodiversité face aux nouvelles contraintes environnementales seront mieux préservées. Ce document est ainsi une contribution à un changement des visions sur la biodiversité vue comme un processus dynamique.

Elle est à télécharger dans les ressources ci-dessous. 

[Journées FRB 2015] Les scénarios de la biodiversité à l’heure du changement climatique

Mieux comprendre les effets des changements climatiques sur la biodiversité, les écosystèmes et les services associés, ainsi que les effets en retour des changements affectant la biodiversité et les écosystèmes sur le climat, sont des enjeux majeurs, à l’échelle mondiale. Le développement de modèles est une des pistes pour une meilleure compréhension de ces interactions et le développement de scénarios peut aider les sociétés à élaborer des réponses pour prévenir les conséquences des changements attendus, et y faire face.

 

Les deux journées organisées par la FRB, les 1er et 2 octobre 2015 avaient pour but de montrer les avancées en matière de développement de scénarios, notamment à l’interface climat – biodiversité.

Elles font suite aux premières rencontres entre experts français de l’Ipbes et du Giec, organisées le 6 novembre 2014, avec le soutien du ministère chargé de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et permettront la présentation des premiers résultats du programme modélisation et les scénarios de la biodiversité, animé par la FRB depuis 2010.

 

Ces Journées avaient pour objectifs :

  • Présenter un éclairage sur les avancées scientifiques récentes en matière de modèles et de scénarios du climat et de la biodiversité et les interactions actuelles ou souhaitables entre ces recherches ;
  • Tirer profit de l’avancée des travaux de l’Ipbes et du Giec pour renforcer les liens antre les communautés de recherche de la biodiversité et du climat, autour des modèles et des scénarios ;
  • Permettre un dialogue avec les utilisateurs potentiels des scénarios ;
  • Réaliser un premier bilan du programme de recherche « modélisation et scénarios de la biodiversité » lancé par la FRB en 2010.

 

Cet événement s’adresse à tous les chercheurs, décideurs politiques et autres parties prenantes concernés par les enjeux liés à la biodiversité et au climat.

 

Consultez, dans les ressources ci-dessous :

  • le programme des deux jours,
  • le dossier de presse,
  • les compte-rendus des ateliers d’échanges entre experts, des tables rondes (par Frédéric Denhez) et de la conférence scientifique. 

Climat et biodiversité – Synthèse de la rencontre avec les experts français du Giec et de l’Ipbes

Le 6 novembre 2014 s’est tenue à la Maison des Océans (Paris Ve) une conférence intitulée « Climat et biodiversité – Rencontre avec les experts français du Giec et de l’Ipbes », organisée conjointement par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) et le ministère de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE).

 

Elle a réuni un public nombreux (environ 400 personnes) et divers (chercheurs, étudiants, agents de la fonction publique, décideurs, professionnels et gestionnaires, membres d’ONG, journalistes, etc.) et s’articulait selon trois thèmes :

  • Les impacts du changement climatique sur la biodiversité, le fonctionnement des écosystèmes et sur les services écosystémiques : aspects terrestres et marins ;
  • Les interactions climat – biodiversité (rétroactions biosphère – climat) : aspects terrestres et marins ;
  • Les implications socio-économiques des interactions entre changement climatique et biodiversité Des scientifiques français de haut niveau, membres du GIEC ou de l’IPBES, sont intervenus pour présenter leur recherche et communiquer quelques messages clés.

 

La synthèse de cette conférence est téléchargeable dans les ressources ci-dessous.