L’indice d’équité océanique : un nouvel outil du groupe FRB-Cesab Blue Justice publié dans Nature
Publiés la semaine dernière, lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, et à quelques jours de l’adoption de l’évaluation IPBES sur les entreprises et la biodiversité (9 février 2026), ces rapports documentent concrètement et au niveau européen la manière dont les données relatives à la biodiversité sont produites, utilisées et partagées par les entreprises. Ils s’intéressent à l’importance de cette question en termes de gestion des risques, de responsabilité et de transitions positives pour la nature.
Alors que les entreprises sont de plus en plus tenues de rendre-compte et gérer les risques liés à la nature, les données sur la biodiversité restent fragmentées, utilisées de manière inégale et largement déconnectées du processus décisionnel. Ces trois rapports permettent une avancée significative pour réduire l’écart existant aujourd’hui entre attentes et réalité.
Je suis ravie de rejoindre le Cesab qui offre des conditions de travail scientifique vraiment idéales aux chercheurs et chercheuses !
Je suis directrice de recherche à Inrae depuis quelques années, après avoir été 11 ans enseignante-chercheuse à l’ENSAT (devenu AgroToulouse). Mes travaux de recherche portent sur l’agroécologie, la biodiversité et l’action collective à l’échelle des paysages. Je participe à des projets interdisciplinaires croisant écologie et géographie sociale. Je mobilise les approches semi-expérimentales, observationnelles et la modélisation spatialement explicite pour développer des connaissances et des outils favorables aux changements de pratiques.
J’ai par exemple récemment piloté une expertise scientifique collective pour les ministères sur la protection des cultures par la diversification végétale pendant 4 ans. Mobilisant des connaissances théoriques fondamentales comme des connaissances situées, cela a été une expérience intense de synthèse scientifique interdisciplinaire au sein d’un groupe de 30 scientifiques, avec des actions de communication et de diffusion des résultats riches et variées.
Je termine actuellement mon mandat de directrice d’unité de Dynafor, après 8 ans à sa direction en tant qu’adjointe puis DU.
Travailler à la stratégie scientifique d’un labo de recherche-action interdisciplinaire est stimulant et enrichissant, avec ses défis de gestion et la responsabilité d’accompagnement des collègues et du collectif.
Je connais le Cesab, centre de synthèse de la FRB, d’une double façon : tout d’abord en tant que membre de son comité scientifique, avec les missions de conseil sur la stratégie scientifique, d’organisation des appels à projets, de sélection des projets et de mentorat des post-doctorant.es.
Ensuite et depuis un an, en tant que membre d’un projet hébergé au Cesab, avec l’expérience unique de travailler dans des conditions optimales pendant des séjours d’une semaine avec un groupe de collègues sur une thématique scientifique. Cela fait tant de bien de vivre ces temps conviviaux 100% scientifiques ! Cela m’a donné l’envie de contribuer à la pérennité de ce centre, d’autant plus sur les enjeux de biodiversité.
Le Cesab est bien structuré et a une organisation qui fonctionne bien grâce à une équipe investie, motivée et motivante !
Le centre est reconnu dans la communauté scientifique en écologie. Je souhaite développer principalement les thématiques scientifiques du nexus, développé par l’Ipbes et adopté à la FRB et qui apparait pertinent pour faire avancer les connaissances écologiques et la prise en compte des enjeux sur la biodiversité, notamment pour éclairer les politiques publiques. L’enjeu de la diversification des ressources financières en cohérence avec ce développement thématique est de facto important. L’articulation avec les nouveaux dispositifs de recherches, comme les PEPR, est également un besoin actuel associé à ce mandat, ainsi qu’une véritable opportunité dans le monde de la recherche.
Envie de vous investir dans les orientations scientifiques et stratégiques du Cesab ? Rejoignez le comité scientifique du centre !
En France, ces animaux peuvent être tour à tour considérés, selon le prisme utilisé et les priorités de gestion, comme espèces clés de voûte ou ingénieures, espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (appelées “Esod”) ou espèces cynégétiques. Sont mises en avant les valeurs récréatives et touristiques qui leur sont associées, ou bien encore une valeur patrimoniale et une symbolique historique attachée à leur représentation à travers les âges.
Le rapport Efese paru en décembre 2022 s’attache à comprendre les nombreuses dynamiques socio-écosystémiques liées aux ongulés sauvages en France métropolitaine. Sur le territoire hexagonal, on recense dix espèces d’ongulés sauvages qui appartiennent aux trois familles des bovidés, cervidés et suidés : le cerf élaphe, le cerf sika (espèce allochtone), le chevreuil, le daim (espèce allochtone), le chamois, l’isard, le mouflon méditerranéen, le bouquetin des Alpes, le bouquetin ibérique et le sanglier. La FRB, avec l’appui du Commissariat général au développement durable (CGDD) du ministère de la Transition écologique, propose de partir à la rencontre de ces espèces à travers 3 fiches thématiques basées sur le rapport Efese 2022.
Ongulés sauvages, génie écologique et intégrité des écosystèmes
En amont même des considérations de la coexistence humain-ongulé, et considérant en premier lieu les écosystèmes dans lesquels les ongulés sont présents, il importe de décrire leurs rôles dans l’atteinte, ou la restauration, de l’intégrité écologique des écosystèmes. En effet, la Convention pour la diversité biologique (CDB) précise dans le premier objectif de son cadre mondial pour la nature qu’il est essentiel de maintenir et restaurer l’intégrité et la résilience de tous les écosystèmes (objectif A de la Cop15, Leadley et al. 2021). Le rôle des ongulés, de leurs fonctions écologiques, la qualité des interactions qu’ils entretiennent directement ou moins directement avec leur entourage animal, végétal, minéral, dans ce processus nécessite d’être décrypté, d’être relié à l’état des écosystèmes, leur possible dégradation, leur résilience face aux effets des changements globaux.
Les ongulés sauvages, pourvoyeurs de services et de disservices
Quand ils entrent en contact avec les humains, et si l’on s’attache alors à analyser ce qu’ils peuvent nous apporter, la balance oscille : porteurs de pathogènes autant que préventeurs de feux, dangers ferroviaires autant que facilitateurs de cultures… On pourra étudier dans le même temps et comme se répondant les uns aux autres les services et disservices liés aux ongulés sauvages, ainsi que les valeurs, les perceptions, les représentations des différents groupes d’acteurs.
Un processus de cynégétisation des populations d’ongulés sauvages controversé
Certains représentants des ongulés sauvages ont subi au fil des ans et des siècles un processus de cynégétisation, au cours duquel la main qui les nourrit, jusqu’à les engager à s’approcher de plus en plus près des zones de production humaines, est aussi celle qui les “prélève”.
Pour aller plus loin
Finalement, on est en droit de se demander si l’équilibre souhaitable, tant pour la conservation des espèces que pour notre cohabitation avec elles, est celui qui nous aurait été permis par la conservation de l’état sauvage. À ce titre, la question se pose : quelle relation entre ongulés sauvages, animaux d’élevage, grands prédateurs ? Les ongulés sauvages devraient-ils subir les pressions de prédation qui seraient celles de leur état sauvage ? Faut-il réintroduire ses prédateurs naturels, et espérer que la prédation les préfère aux animaux d’élevage ? Faut-il réensauvager la France métropolitaine ?
Parmi ces obstacles figurent :
Le projet européen Respin publie les résultats d’une étude systémique portée par la FRB permettant d’évaluer le niveau d’engagement des détenteurs de connaissances ainsi que les freins et les leviers à leur engagement.
Ces documents mettent en évidence les principaux obstacles à une participation efficace aux processus de l’IPBES et du GIEC. Ils présentent des options pour des activités de renforcement des capacités visant à consolider l’engagement des détenteurs de connaissances et la coordination nationale.
Découvrez la note d’information et l’infographie :
La note d’information :
L’infographie :
En matière de biodiversité, la patience est une vertu, mais rappelons aussi, que l’absence de vert tue. C’est ce que les sciences montrent et ce que le One planet summit sur Une seule santé, qui se tiendra en avril 2027 en France, réaffirmera : notre santé dépend de la biodiversité !
La recherche démontre également que des fonctions écologiques essentielles, comme la fertilité des sols, la pollinisation, la régulation des ravageurs et des pathogènes président à la résilience agricole et à son adaptation en contexte chaotique. Protéger les sols, les haies, les mares et les vers de terre n’est pas vain : notre souveraineté alimentaire dépend de la biodiversité !
De même, les liens entre biodiversité et climat sont de mieux en mieux compris : la biodiversité atténue les effets du changement climatique, comme les vagues de chaleur ou les événements extrêmes : notre résilience climatique dépend de la biodiversité !
Par ailleurs, les ressources naturelles renouvelables qui fondent nos modèles de développements ne sont pas inépuisables, sauf si nous les exploitons durablement, en respectant les limites planétaires.
Condition principale des autres souverainetés (sanitaire, alimentaire, climatique, économique), de maintien et durabilité des ressources naturelles, la souveraineté écologique est un concept pour penser les rapports entre les enjeux politiques, économiques, écologiques et sociaux pour conserver la capacité politique, économique et démocratique à protéger nos écosystèmes, à maîtriser nos dépendances matérielles (énergie, matières, alimentation), maintenir nos libertés et capacités tout en respectant les limites planétaires et construire un monde plus juste socialement. La souveraineté écologique n’est pas un repli, mais une capacité collective à choisir des voies de prospérité sobres en ressources, plus résilientes et plus démocratiques. Notre souveraineté économique dépend de la biodiversité !
Agir pour la biodiversité, c’est agir aux niveaux mondial, national et local et de façon coordonnée : États, entreprises, secteur financier, collectivités, société civile, citoyens, …
En 2026, la FRB se transforme : nouveau Conseil scientifique, nouveau Conseil d’orientation stratégique, nouvelle direction scientifique du Cesab, nouveau plan stratégique et récit positif sur la biodiversité. Parce qu’entre catastrophisme et déni, il existe une troisième voie : celle de l’action éclairée et enthousiaste !
En 2026, nous appelons tous et toutes à transformer nos rapports au vivant, l’intégrer au cœur des actions, en reconnaitre les contributions, essentielles pour notre économie, notre santé, notre bien-être, notre alimentation, notre adaptation au changement climatique, notre souveraineté.
Faisons collectivement de 2026 une année de mutation avec l’optimisme de celles et ceux qui savent que même dans les tempêtes, il faut continuer à ramer… dans la même direction !
Hélène Soubelet et Denis Couvet
respectivement directrice générale et président de la
Fondation pour la recherche sur la biodiversité
J’ai rejoint le Conseil scientifique de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité car j’appréciais le rôle fédérateur de la Fondation au-delà des différents organismes de recherches et son rôle d’animation d’une communauté large de chercheurs et chercheuses travaillant sur la biodiversité.
J’ai découvert en rejoignant le conseil scientifique son rôle de passeur entre science et société, d’expertise, d’évaluation et d’appui aux politiques d’acteurs publics comme privés. J’ai trouvé cette dimension des activités de la Fondation vraiment intéressante.
Je me suis régalée également de la qualité des échanges interdisciplinaires riches au sein du conseil scientifique, à la fois exigeants intellectuellement et dans une grande écoute et respect des expertises variées.
C’est difficile pour moi d’isoler une contribution la plus significative car j’ai l’impression que le rôle et la pertinence du CS s’exprime dans la réflexion critique et constructive sur de multiples projets de la FRB au fil de la mandature.
Je peux néanmoins citer l’implication de plusieurs membres du CS dans le programme Scénario qui est un projet enthousiasmant et original de la FRB, l’analyse et les développements méthodologiques autour de l’évaluation de la Stratégie nationale sur la biodiversité ont été aussi très fertiles à bien des égards, ou bien l’écho de l’atelier CS sur « comment l’incertitude n’empêche pas l’action » dans la journée des parties prenantes qui fût aussi un moment riche.
La participation au CS m’a permis d’apprendre énormément de choses et d’élargir ma perspective de manière majeure à la fois par la dimension interdisciplinaire et un dialogue profond avec les sciences humaines et sociales pour moi qui vient plutôt des sciences de l’écologie et l’évolution, et par la dimension transdisciplinaire, les mécanismes de gouvernance et de dialogue avec des parties prenantes hors monde académique.
Ce fût extrêmement enrichissant et aussi un exercice d’humilité qui m’a fait réaliser le long chemin entre mon expertise scientifique et les défis de transformation de nos sociétés autour d’une prise en compte plus pertinente des enjeux de biodiversité.
Nos échanges autour du rapport “Nexus” de l’Ipbes cette année ont été ceux qui m’ont plus apporté d’espoir. Porter ce message que les problématiques de la santé, du climat, de l’alimentation et de la biodiversité se résolvent ensemble plutôt que séparément ou en tension, sur la base d’un corpus solide d’études, me paraît être à la fois essentiel et inspirant.
L’initiative du Conseil d’orientation stratégique de la FRB sur les messages positifs (ndlr : à paraître au premier trimestre 2026) s’en inspire d’ailleurs.
Néanmoins je m’interroge sur la capacité à ces messages issus de la science qu’ils soient positifs ou négatifs à être entendus dans des jeux de pouvoir où la connaissance joue un rôle mineur.
J’avoue avoir des moments de grand doute où je me dis que ces discussions passionnantes que nous avons ont peu de chances de changer le monde. Cependant ce qui me redonne confiance dans les relations science-société, c’est quand je participe à des événements de dialogue et de partage avec des écoles, des associations, des citoyens et citoyennes diverses où je ressens l’émerveillement, l’investissement, la curiosité et le soutien.
Avec la sortie récente de La biodiversité pour les nuls, Allain Bougrain Dubourg nous parle de cet ouvrage et revient sur son mandat à la présidence du Conseil d’orientation stratégique de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB).
Figure emblématique de la défense de la nature, Allain Bougrain Dubourg ne cesse d’alerter, de transmettre et de mobiliser en faveur du vivant. Avec la parution de La biodiversité pour les nuls, il poursuit ce travail de pédagogie en rendant accessible à toutes et tous les grands enjeux liés à l’érosion de la biodiversité. Cette actualité éditoriale résonne avec un temps fort pour la Fondation : la fin de son mandat à la présidence du Conseil d’orientation stratégique de la FRB.
En répondant à nos questions, Allain Bougrain Dubourg revient sur les messages clés de son livre, son engagement au sein de la FRB et les combats qu’il juge aujourd’hui plus que jamais essentiels pour préserver le vivant.
C’est avant tout un éclairage sur la diversité de la biodiversité, depuis l’origine de la vie il y a quelques 3,5 millions d’années jusqu’à la philosophie, la littérature, la peinture, les grands établissements publics et bien d’autres chapitres.
Même avec un volume de 450 pages, il est difficile de résumer. De nombreux grands témoins ont également accompagné cet ouvrage. Boris Cyrulnick, Jane Goodall, Eric Orsena, Cédric Villani ont ainsi apporté leur vision de la biodiversité.
Dans le contexte actuel où l’on assiste à la mise en cause de nos établissements publics servant la biodiversité, il me paraît urgent de souligner leur investissement aussi indispensable qu’admirable. Je pense notamment à l’Office Français de la Biodiversité (OFB).
Par ailleurs La biodiversité pour les nuls permet d’avoir des éléments factuels qui prônent la nécessité de préserver le vivant en déclin.
Il reste beaucoup à faire. Si la science demeure très crédible dans l’esprit des Français, elle ne parvient toujours pas à devenir référente par l’exécutif dans la gestion des crises que nous connaissons.
Le dérèglement climatique a secoué les consciences alors que le déclin de la biodiversité reste sur le bord du chemin. Elle est victime de l’appréciation utilitaire. À quoi servent une outarde canepetière, un vison d’Europe, une tortue cistude ? Faute de réponse, on pense pouvoir s’exonérer de toutes les espèces « non utilitaires ».
J’ai pourtant la conviction que notre statut de domination nous impose une attitude de compassion à l’égard des plus faibles.
Plus qu’un événement, c’est le quotidien qui m’a marqué. Peu à peu on a vu une communion décomplexée s’installer entre les chercheurs et la société civile. Ce lien constitue la base des avancées espérées.
À titre personnel, j’ai cependant tout particulièrement apprécié la collaboration entre la FRB et les associations de protection de la nature sur des dossiers comme la réalité des Esod, les Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts. L’apport de la science a permis de réduire les éradications injustifiées. De même nous travaillons de concert sur le préjudice écologique.
Malgré les avancées significatives portées par la FRB, la Fondation fait face à des défis majeurs. Parmi eux, celui de renforcer la crédibilité de l’Ipbes pour la hisser au même niveau de reconnaissance que le Giec. Plus largement, l’écoute de la science et le respect du droit constituent, à mes yeux, deux piliers indispensables pour progresser durablement.
Un conseil me vient en tête, maintenir le lien de confiance qui s’est installé au sein du Cos. Et rendre ce dernier plus dynamique et davantage force de proposition.
La biodiversité pour les nuls
La biodiversité pour les nuls fait partie de la célèbre collection Pour les nuls, conçue pour rendre accessibles et ludiques des sujets complexes.
Dans ce livre, Allain Bougrain Dubourg entraîne le lecteur dans un voyage captivant au cœur de la biodiversité, mêlant curiosité, émotion et respect. Depuis les origines de la vie jusqu’aux relations étroites qui nous lient à chaque forme de nature, l’ouvrage explore la richesse du monde vivant : oiseaux, arbres, micro-organismes, paysages préservés, espèces menacées ou en pleine renaissance. Chaque chapitre invite à observer, ressentir et comprendre ce qui fait la beauté, la fragilité et l’intelligence du vivant.
L’auteur, très médiatique et engagé depuis toujours, président de la LPO, s’appuie sur le soutien de l’OFB (Office Français de la Biodiversité) et de grands témoins tels que Pascal Picq, Dr Jane Goodall, Alain Baraton, Isabelle Autissier, Boris Cyrulnik ou Jean-François Clervoy, pour offrir un regard riche et documenté sur la biodiversité.
Accessible à tous, ce livre s’adresse aussi bien au promeneur curieux qu’au naturaliste engagé, offrant un récit joyeux et stimulant qui redonne envie d’observer, de comprendre et de protéger la nature dans toute sa diversité.
Roles et activités du comité scientifique du Cesab
Le Comité scientifique du Cesab :
Le programme de travail du Comité scientifique peut être complété par les sujets de saisines de la direction de la FRB et d’auto-saisine.
Le Comité scientifique du Cesab inclut au moins un membre du Conseil scientifique de la FRB et rend périodiquement compte de ses travaux à l’ensemble du Conseil scientifique. Le comité scientifique du Cesab est pluridisciplinaire et composé d’une vingtaine de membres français ou étrangers (francophones). Ses membres sont nommés intuitu personæ, reconnus pour leurs savoirs et compétences dans les domaines d’action de la FRB.
Plus d’informations sur la composition du CS
Pour candidater
Cet appel à candidatures est ouvert aux expert/es scientifiques issus de la recherche et de l’enseignement situé/es en France (métropolitaine et ultramarine) ainsi que francophones de pays limitrophes.
Pour candidater :
1/ Renseigner le formulaire de candidature accessible ici.
2/ Envoyer un CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante : cesab@fondationbiodiversite.fr.
Les candidatures sont à transmettre avant le 18 février 2026, minuit CET.