Les Cesabinars, qui se déroulent en anglais sur Zoom, ont une durée d’environ une heure : 40 minutes sont consacrées à la présentation, suivies de 20 minutes d’échanges pour poser vos questions et approfondir les sujets abordés.
Vous trouverez ici toutes les informations relatives au prochain Cesabinar ainsi que les informations et enregistrements relatifs aux sessions précédentes.
Au plaisir de vous retrouver sur Zoom !
PROCHAINS CESABINARS
Les Cesabinars reviennent de vacances ! Le prochain aura lieu le jeudi 1er octobre 2026 de 15 à 16h sur les résultats du groupe Spatman : “Quel rôle de l’organisation spatiale des activités humaines pour moduler les pressions anthropiques sur la biodiversité ?” avec Isabelle Boulangeat (ANSES, Montpellier), Mohamed Hilal (CESAB-INRAE, Dijon) et Cathleen Petit-Cailleux (Université de Kyoto). Le projet Spatman est issu de l’appel à projets FRB-MTE-OFB « Impacts sur la biodiversité terrestre dans l’anthropocène » de 2021.
Plus d’informations sur la présentation ci-dessous.
PRESSIONS HUMAINES SUR LA BIODIVERSITÉ : UNE PERSPECTIVE SPATIALE ET TEMPORELLE POUR DÉCOMPOSER LES DIFFÉRENTES ACTIVITÉS ANTHROPIQUES ET LEURS IMPACTS
Les pressions exercées par les activités humaines sur la biodiversité sont influencées non seulement par l’intensité de ces activités, mais également par leur organisation spatiale. C’est l’objet principal du projet FRB-Cesab Spatman, qui réunit des écologues de la conservation, des écologues spatiaux, des géographes et des économistes afin d’étudier la manière dont les pressions humaines affectent la biodiversité, en s’intéressant aux caractéristiques des activités humaines concernées.
Ce webinaire présente deux sous-projets.
Le premier met en relation la présence d’espèces sensibles (oiseaux, mammifères, amphibiens) avec deux dimensions des pressions humaines : (1) la manière dont les activités humaines ont structuré les paysages et (2) la répartition spatiale et les déplacements des populations humaines (population résidente, mobilités liées au travail, tourisme). Cette recherche est menée à l’échelle d’une grille de 10 × 10 km, en utilisant des méthodes d’apprentissage automatique en complément de modèles linéaires. Les résultats soulignent le rôle important de la mobilité humaine.
Le second sous-projet cartographie, à l’échelle mondiale, les connaissances scientifiques relatives aux pressions humaines directes exercées sur la biodiversité terrestre. Il évalue notamment la fréquence des différentes échelles écologiques considérées dans les études, ainsi que les types de pressions ou d’activités humaines étudiés. À partir d’un corpus de près de 200 000 références, des outils de traitement automatique du langage permettent d’identifier les grandes tendances thématiques et les lacunes dans les connaissances.
Ensemble, ces deux approches montrent comment Spatman propose une nouvelle perspective sur les pressions humaines et leurs impacts sur la biodiversité.
Partenaires du projet : OFB et MTE