Les ongulés sauvages au cœur du réensauvagement
Coordination et rédaction : Cécile JACQUES (FRB), Hélène SOUBELET (FRB), Marine FAVRE (MTE-CGDD), Julien HARDELIN (MTE-CGDD), Cloé RIVIÈRE (MTE-CGDD)
Nous sommes en droit de se demander si l’équilibre souhaitable, tant pour la conservation des espèces que pour notre cohabitation avec elles, est celui qui nous aurait été permis par la conservation de l’état sauvage.
À ce titre, la question se pose : quelle relation entre ongulés sauvages, animaux d’élevage, grands prédateurs ? Les ongulés sauvages devraient-ils subir les pressions de prédation qui seraient celles de leur état sauvage ? Faut-il réintroduire ses prédateurs naturels, et espérer que la prédation les préfère aux animaux d’élevage ? Faut-il réensauvager la France métropolitaine
Messages-clefs
- Le réensauvagement peut constituer une solution pour restaurer les écosystèmes dégradés et ainsi améliorer leur intégrité et leur résilience.
- Les ongulés peuvent être au cœur de ce réensauvagement, du fait de leur rôle sur les fonctions des écosystèmes et de l’importance accordée aux grands herbivores dans le réensauvagement dit trophique.
- Le réensauvagement pose de multiples questions liées à la coexistence, aux disservices ou encore aux fondements écologiques de la démarche.
- Des recommandations existent pour appliquer une démarche de réensauvagement de manière raisonnée et efficace en prenant en compte les spécificités des territoires