La décennie des Nations unies (NU) pour les sciences océaniques et la conférence des NU sur l’océan qui se tiendra à Nice en juin 2025 s’annoncent décisives pour l’avenir de l’océan. Il y a en effet urgence. À lui seul, l’océan recouvre plus de 70 % de la surface de la planète et représente plus de 90 % du volume habitable pour le monde vivant. Des milliards de personnes à travers le monde dépendent de la biodiversité marine et côtière pour subvenir à leurs besoins (ressources alimentaires, culture, etc.). Pourtant, la plupart des activités humaines ont un impact majeur sur l’océan.
Entre pressions directes et facteurs indirects qui les aggravent, les scientifiques ont déjà mis en évidence les points de leviers pour envisager un avenir plus soutenable pour nos océans. Toutefois, mettre en œuvre les changements transformateurs nécessaires n’est pas trivial.
En partenariat avec l’Institut océanographique – Fondation Albert Ier – Prince de Monaco et l’Ifremer, la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) propose, à travers sa Journée annuelle, d’explorer comment le cadre des scénarios futurs pour la nature, le Nature Futures Framework (NFF), peut permettre de mieux appréhender tous les enjeux de l’océan, avec une vision intégrative des relations nature-humains sous un angle nouveau, plus systémique.
Rendez-vous le 29 mai prochain, à la Maison de l’Océan (Paris Ve).
Événement sur inscription, accessible en présentiel et en distanciel
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Les membres du réseau d’experts ont l’opportunité de recevoir des formations sur les processus internationaux de protection de la biodiversité et de participer à des groupes thématiques chargés de contribuer aux sujets à l’ordre du jour des réunions du SBSTTA (l’organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques) de la Convention sur la diversité biologique.
Cet appel est ouvert aux chercheurs, chercheuses et/ou praticiens, praticiennes des domaines suivants :
- biodiversité et santé ;
- utilisation des informations sur les séquences numériques des ressources génétiques ;
- conservation et utilisation durable de la biodiversité marine et côtière ;
- détection et identification des organismes vivants modifiés (OVM) ;
- zones marines d’importance écologique ou biologique (ZMEB) ;
- cadre de surveillance pour le cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal ;
- évaluation et gestion des risques liés aux OVM ;
- biologie de synthèse.
En rejoignant le réseau d’experts Co-op4CBD, vous aurez la possibilité de participer à des ateliers de renforcement des capacités en ligne qui auront lieu au cours du premier trimestre 2024. Les experts sélectionnés peuvent être invités à participer à des ateliers spéciaux en présentiel, ainsi qu’à contribuer à l’élaboration de notes techniques qui abordent le thème de la protection de la biodiversité par le biais des mécanismes de la CDB.
>> Candidatez ! <<
Experts et expertes intéressés sont encouragés à poser leur candidature pour rejoindre le réseau en remplissant ce formulaire (en anglais).
Découvrez un aperçu des sessions de formation précédentes, réalisées dans le cadre de Co-op4CBD.
Le Conseil scientifique est un des organes de gouvernance de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB).
Appuyé par l’équipe de la FRB, il :
- fournit un avis sur les grandes orientations et le programme d’action annuel de la FRB ;
- assure une fonction de veille scientifique et constitue une force de proposition en ce qui concerne les thématiques, les enjeux de connaissances et les fronts de sciences dans le champ de la recherche sur la biodiversité ;
- dialogue avec le Conseil d’orientation stratégique (Cos), l’Assemblée des parties prenantes (APP) et le Conseil d’administration de la FRB.
Selon leurs expertises et disponibilités, ses membres :
- contribuent aux appels à projets et/ou aux projets pilotés par la FRB (par ex. : rédaction, évaluation, comité de pilotage, etc.) ;
- contribuent aux demandes d’informations des ministères (par ex. : « biodiversité et démographie », « biodiversité et changement climatique », etc.) et aux saisines de la FRB (par ex. : « prospective pour la recherche française sur la biodiversité », « intégrité écologique », « affichage environnemental », etc.) ;
- proposent des sujets d’auto-saisine.
Ils agissent comme “tête de réseau” au sein de leurs communautés respectives et assurent un lien avec d’autres instances scientifiques.