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2018

DEVONS-NOUS CHOISIR ENTRE NOURRIR L'HUMANITÉ ET PROTÉGER LA NATURE ?

2018 11 Synthese ModelesFuturs Page Couv


La capacité de la population humaine à continuer de croître, ou à se stabiliser, dépend fortement des services écosystémiques. Or ces services se dégradent de plus en plus à mesure que le nombre d'individus augmente et que la biodiversité décline. Dans une étude parue dans la revue scientifique Science of The Total Environment, une équipe de scientifiques - menée par les chercheurs français Victor Cazalis et Michel Loreau - a répondu à la question : Devons-nous choisir entre nourrir l’humanité et protéger la nature ?

En construisant un modèle dynamique pour conceptualiser les liens entre la proportion mondiale d'habitats naturels et la démographie humaine à travers quatre catégories de services écosystémiques (approvisionnement, réglementation, loisirs culturels et informationnels), les chercheurs ont essayé de déterminer si la trajectoire actuelle du développement humain pouvait conduire à un effondrement de nos civilisations comme se fut le cas par le passé avec la disparition de plusieurs civilisations humaines, en Mésopotamie, en Scandinavie, chez les mayas ou sur l’île de Pâques.

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ACTES DE LA JOURNÉE FRB 2018 :
"BIODIVERSITÉ, TRANSITION ALIMENTAIRE ET SANTÉ" 

2018 09 CR JFRB2018 Couv


Afin de permettre à nos sociétés de se nourrir sainement, dans le respect de la biodiversité, les systèmes de production alimentaire doivent être repensés pour préserver les écosystèmes qui produisent des denrées et qui permettent aux sociétés humaines d’en retirer des services tels que la captation du CO2, l’épuration de l’eau ou de l’air, indispensable à une bonne qualité de vie.

La journée FRB du 27 septembre : « Biodiversité, transition alimentaire et santé » a fait un point sur l’état des connaissances scientifiques et animer des discussions avec les parties prenantes sur les voies d’une transition qui permettraient notamment, via l’évolution des systèmes de production alimentaire, de contribuer à la préservation de la biodiversité et à l’amélioration de la santé humaine.

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COMMENT MESURER LA RELATION ENTRE LA BIODIVERSITÉ ALIMENTAIRE ET L'ADÉQUATION NUTRITIONNELLE DES RÉGIMES ALIMENTAIRES ?

2018 09 Synthese Biodiversite alimentaire


Les scientifiques ont démontré que la biodiversité est, pour de nombreux aspects, essentielle à la santé humaine. 

Or, les régimes alimentaires humains composés d'une grande variété de plantes et d'animaux ont progressivement été remplacés par des régimes alimentaires composés principalement d'aliments transformés et comprenant un nombre limité de denrées alimentaires (Drewnowski et al., 1997). Alors qu’on estime à 300 000 les espèces de plantes comestibles disponibles pour l'homme, plus de la moitié des besoins énergétiques mondiaux sont actuellement satisfaits par quatre cultures : le riz, les pommes de terre, le blé et le maïs. Ces nouveaux régimes de faible qualité nutritionnelle constituent le principal facteur de risque de mauvaise santé dans le monde entier (Abajobir et al., 2017). Or, les populations les plus concernées sont aussi souvent celles qui vivent dans un environnement dégradé où l’érosion de la biodiversité sauvage et cultivée réduit la diversité alimentaire disponible.

 

 

L’étude présentée ici s’est attachée à identifier, parmi les indicateurs disponibles, ceux qui sont les plus pertinents pour mesurer la relation entre la biodiversité alimentaire et l’adéquation nutritionnelle des régimes alimentaires et ainsi donner des éléments pour justifier les politiques qui tendent à accompagner la transition vers une agriculture plus diversifiée.

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L'EXTINCTION PARADOXALE DES ESPÈCES LES PLUS CHARISMATIQUES

2018 09 Synthese Biomasse EspecesEmblematiques


Décrire la composition du monde vivant est l’un des objectifs fondamentaux de la recherche en biologie. Les découvertes accumulées au cours des siècles ont permis d’élaborer une image de plus en plus détaillée de la diversité des espèces qui peuplent la terre, mais la tâche apparaît sans fin quand on compare l’estimation du nombre total d’espèces vivantes (8,7 ± 1,3 millions d’après Mora et al., 2011)[1] au nombre de celles qui sont aujourd’hui décrites (1,4 millions). Un des défis majeurs posé par la biodiversité est sa complexité et les lacunes de connaissances qui s’y attachent. 

La FRB a choisi de réaliser et diffuser pendant l’été trois synthèses de résultats obtenus ces derniers mois par différentes équipes. La troisième est celle de l’article publié par l’équipe de Franck Courchamp, qui traite du paradoxe entre espèces charismatiques et risque d'extinction dans la nature (PLoS Biology, 2018).

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Consulter la première synthèse de la série sur la répartition globale de la biomasse

Consulter la seconde synthèse de la série sur les biais taxonomiques en lien avec les préférences sociétales

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[1]Il s’agit principalement de l’estimation du nombre d'espèces eucaryotes : celles dont la structure de la cellule est complexe, caractérisée par un noyau entouré d’une membrane. Les espèces eucaryotes incluent tous les organismes pluricellulaires (animaux, végétaux et champignons) et aussi un groupe grandement diversifié d’organismes unicellulaires, les protistes.


 

LES DONNÉES DE LA BIODIVERSITÉ : BIAIS TAXONOMIQUES EN LIEN AVEC LES PRÉFÉRENCES SOCIÉTALES

2018 07 2018 07 Synthese Biomasse Biais

 
Décrire la composition du monde vivant est l’un des objectifs fondamentaux de la recherche en biologie. Les découvertes accumulées au cours des siècles ont permis d’élaborer une image de plus en plus détaillée de la diversité des espèces qui peuplent la terre, mais la tâche apparaît sans fin quand on compare l’estimation du nombre total d’espèces vivantes (8,7 ± 1,3 millions d’après Mora et al., 2011)[1] au nombre de celles qui sont aujourd’hui décrites (1,4 millions). Un des défis majeurs posé par la biodiversité est sa complexité et les lacunes de connaissances qui s’y attachent. 

La FRB a choisi de réaliser et diffuser pendant l’été trois synthèses de résultats obtenus ces derniers mois par différentes équipes. La seconde est celle de l’article publié par l’équipe de Julien Troudet, qui traite du biais taxonomique qu’introduisent les préférences sociétales dans les données de biodiversité (Scientific Reports, 2017).

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Consulter la première synthèse de la série sur la répartition globale de la biomasse

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[1]Il s’agit principalement de l’estimation du nombre d'espèces eucaryotes : celles dont la structure de la cellule est complexe, caractérisée par un noyau entouré d’une membrane. Les espèces eucaryotes incluent tous les organismes pluricellulaires (animaux, végétaux et champignons) et aussi un groupe grandement diversifié d’organismes unicellulaires, les protistes.


 

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