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À l'initiative du Président de la République, le gouvernement a engagé un Grand Débat national pour permettre à toutes et tous de débattre de questions essentielles pour les français. La Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), avec l’appui de son conseil scientifique,  a répondu à cet appel en contribuant au thème de la transition écologique. La FRB propose 7 axes d’actions publiques prioritaires pour diminuer notre empreinte écologique.

 

Pourquoi axer la transition écologique sur une diminution de l’empreinte écologique ?

Actuellement, la France consomme trois fois sa propre capacité de production. Pour l’année 2018, l’ensemble des ressources que notre pays a pu produire a été consommé le 5 mai 2018. Après cette date, la France a donc dépassé sa « biocapacité », et est passé en situation de déficit écologique.

 

Cet état de fait éminemment non durable peut encore être inversé

Pour cela, il est nécessaire de soutenir la recherche pour mieux évaluer l’état de la biodiversité, comprendre le fonctionnement et le rôle des écosystèmes, et assurer le transfert des connaissances pour étayer les décisions publiques et privées et sensibiliser les différents publics aux sciences du vivant, notamment les plus jeunes. 

 

La FRB propose de rassembler les citoyens autour d’un objectif de diminution de notre empreinte écologique et d’offrir une vision fédératrice de l’avenir, source d’économies et d’innovations. Cette ambition peut aussi être portée à l’échelle européenne puis mondiale à l’occasion notamment de la 7e plénière de l’IPBES en 2019 et de la COP Diversité biologique qui se tiendra en Chine en 2020. C’est une opportunité pour la France d’apparaître ainsi comme pionnière, exemplaire et porteuse d’une ambition forte en matière de préservation et d’usage durable de la biodiversité.

 

7 axes d’actions publiques prioritaires pour diminuer notre empreinte écologique

La diminution de l’empreinte écologique doit être conçue pour trouver les synergies positives entre la poursuite des trajectoires évolutives des non humains et celle du développement du bien être humain. Ceci embrasse une grande diversité d’enjeux sociaux, sanitaires, culturels, politiques, économiques, au sein de nos sociétés. Parmi eux, la FRB a identifié, sur la base de nombreux travaux de recherches publiés ou en cours, sept axes d’actions publiques prioritaires aux interfaces entre : 

  1. Alimentation, 
  2. Climat, 
  3. Transition énergétique, 
  4. Modes de consommation, 
  5. Logement et urbanisation, 
  6. Transport, 
  7. Libre évolution de biodiversité et bénéfices pour la santé humaine.

 

Consultez la contribution de la FRB au grand débat national

La Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) et ses partenaires, en coopération avec l’AFB, lancent un appel pour soutenir l’accueil de stagiaires de master 2 dans des laboratoires de recherche français, métropolitains et ultramarins, travaillant sur la biodiversité.

Les équipes lauréates recevront un financement pour la gratification d’un(e) stagiaire pour un stage de 4 à 6 mois.


Contact :


ScienceConf Banniere Cooperation AFB 2

ScienceConf Banniere Partenaires 5

 

 

 

 

La France, avec les autres États membres de l’Union européenne, s’est engagée, au titre de la directive-cadre « stratégie pour le milieu marin » (DCSMM), à atteindre ou maintenir le bon état écologique des eaux marines d’ici 2020. Quel est aujourd’hui l’état de santé du milieu marin ? Quelles analyses conduire pour poser un diagnostic ? Une large communauté scientifique a été mobilisée pour dresser un bilan de santé des eaux marines métropolitaines en 2018. Découvrez tout au long de la semaine sur les réseaux sociaux de la FRB (@FRBiodiv) les résultats de cette évaluation en vidéo !

DCSMM 1 Jerome Spitz3 minutes pour comprendre l'état des mammifères marins dans les eaux métropolitaines avec Jérôme Spitz, pilote scientifique « mammifères marins » pour la DCSMM et chercheur à l’Ifremer



DCSMM 2 Remi Mongruel3 minutes pour comprendre le coût économique et sociale de la dégradation du milieu marin avec Rémi Mongruel, pilote scientifique « analyse économique et sociale » pour la DCSMM et chercheur à l’Ifremer



DCSMM 3 Eric Foucher3 minutes pour comprendre l’état écologique des espèces halieutiques commerciales pêchées dans les eaux métropolitaines par Éric Foucher, pilote scientifique « espèces commerciales » pour la DCSMM et chercheur à l’Ifremer



DCSMM 4 Francois Galgani3 minutes pour comprendre l’impact des déchets en milieu marin avec François Galgani, responsable du groupe technique « déchets marins » pour la DCSMM



DCSMM 5 Anastasia Wolff1 minute pour comprendre la DCSMM avec Anastasia Wolff, chargée de mission « bon état écologique des eaux marines » au ministère en charge de l’environnement

 

Les documents stratégiques de façade font l’objet d’une consultation du public, qui s'ouvre aujourd'hui et jusqu'au 4 juin prochain sur : https://www.merlittoral2030.gouv.fr/

Cette consultation donne l’opportunité à toutes les parties prenantes de s’exprimer sur le contenu de ces documents, leur niveau d’ambition. Le niveau de participation est également révélateur de l’intérêt que la société porte aux enjeux marins. Les documents stratégiques de façade devraient ensuite être adoptés en septembre 2019.

 

 

 
 
 
 
Grand Debat Biodiversite Paris

 

Dans le cadre du "Grand débat national", venez échanger autour de la biodiversité à l’occasion d’un débat organisé par 14 structures travaillant sur la question environnementale.

  • Rendez-vous lundi 11 mars
  • De 19h à 21h 
  • À la Mairie du 15e arrondissement de Paris (31 rue Péclet - 75015 Paris)

Ce débat sera animé par Patricia Martin de France Inter et Jean-Jacques Fresko de l’Agence nature.

Entrée libre

 

 

 

À l’occasion de la sortie du nouveau rapport de l’IPBES sur l’état de la biodiversité mondiale prévu pour mai 2019, la FRB donne chaque mois la parole à des scientifiques qui travaillent sur les menaces qui pèsent sur la biodiversité, mais aussi sur les solutions pour y remédier.
Écologues, juristes, économistes, biologistes de la conservation sont autant de chercheurs qui offriront chacun un éclairage précis sur l’état et le devenir des espèces et de leurs écosystèmes.

Le troisième thème abordé est celui de l'exploitation directe des ressources, considéré comme la 2e cause de perte de biodiversité dans le monde.

 

Au Brésil : grandes incertitudes sur la protection de la forêt amazonienne
Article écrit par Christine Aubertin, directrice de recherche à l'IRD

Quel avenir pour la forêt amazonienne au Brésil ? Le gouvernement de Jair Bolsonaro remet en cause les mesures pour la protection de cet écosystème qui ont fait leurs preuves dès les années 1990. Celles-ci avaient permis un tournant vers une gestion plus durable et empêché la fragmentation de la forêt.
 

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IPBES 2019 Foret Amazonie Couv

 

 

Comment les poissons des profondeurs se sont retrouvés dans nos assiettes
Article écrit par Pascal Lorance, chercheur à l'Ifremer

Pourquoi des poissons vivants entre 800 et 1 500 mètres de profondeur se sont retrouvés sur nos étales ? Les chalutiers européens se sont tournés vers cette ressource, ayant déjà bien atteint les populations de poissons plus accessibles. Cette nouvelle pêche s’est vite avérée problématique, mais des mesures de régulation ont permis de sauvegarder ces poissons des profondeurs.

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IPBES 2019 Poissons eaux profondes couv

 

Quel avenir pour les plantes et leur utilisation pour notre santé ?
Interview de Bruno David, directeur Recherche substances naturelles des laboratoires Pierre Fabre

Pourquoi des poissons vivants entre 800 et 1 500 mètres de profondeur se sont retrouvés sur nos étales ? Les chalutiers européens se sont tournés vers cette ressource, ayant déjà bien atteint les populations de poissons plus accessibles. Cette nouvelle pêche s’est vite avérée problématique, mais des mesures de régulation ont permis de sauvegarder ces poissons des profondeurs.

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IPBES 2019 plantes medicinales Couv

 

Le cachemire à petits prix : un commerce qui coûte cher aux écosystèmes mongols
En collaboration avec Sophie Devienne, chercheur à AgroParisTech

Depuis sa sortie du bloc soviétique et son ouverture à l’économie de marché en 1992, la Mongolie voit sa steppe se dégrader sous les effets conjugués du climat et du surpâturage. L'explosion du nombre de chèvres élevées pour la fabrication du cachemire en est une des principales causes. Passées de 5 à 27 millions de têtes en 30 ans, les chèvres participent activement à la désertification des steppes.


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IPBES 2019 chevres mongoles Couv

 

 

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