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Actualités

À l’occasion de la sortie du nouveau rapport de l’IPBES sur l’état de la biodiversité mondialeprévu pour mai 2019,la FRB donne chaque mois la parole à des scientifiquesqui travaillent sur lesmenaces qui pèsent sur la biodiversité, mais aussi sur lessolutions pour y remédier. Écologues, juristes, économistes, biologistes de la conservation sont autant de chercheurs qui offriront chacun un éclairage précis sur l’état et le devenir des espèces et de leurs écosystèmes. 

Le second thème abordé est celui duchangement climatique, considéré comme la 3ecause de perte de biodiversité dans le monde.

 

La forêt : une véritable alliée dans la lutte contre le changement climatique ?
Article écrit par Jérôme Chave, directeur de recherche au CNRS

Suffit-il de planter des arbres pour résoudre la question des gaz à effet de serre ? Si sans les forêts mondiales, le réchauffement de la planète serait deux fois plus rapide, dans les années à venir, le réchauffement climatique (s'ajoutant à d’autres pressions) pourrait avoir des effets critiques sur les écosystèmes forestiers.

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IPBES2019 CC Foret Couv

 

Le changement climatique : un bouleversement pour les écosystèmes et les scientifiques

Article écrit par Romain Julliard, directeur de recherche au MNHN

Les effets du changement climatique sur l’ensemble des espèces sont déjà bien présents, et ils vont là pour durer. Cette situation nécessite une adaptation des écosystèmes, mais également de notre rapport à la biodiversité. Comment accompagner ces changements tout en luttant contre le réchauffement ?

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FRB IPBES Epidemies Couv

 

Avec le réchauffement des océans, les politiques de pêches doivent évoluer
Article écrit par Yunne-Jai Shin, directrice de recherche à l’IRD

Alors que les océans se réchauffent, et que les populations de poissons subissent les effets du changement climatique, peut-on continuer à pêcher de la même manière ? L’océan reste une source essentielle d’approvisionnement pour des millions de personnes dans le monde. Il est donc urgent de mettre en place une gestion soutenable des pêcheries.

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IPBES2019 PecheEtCC Couv

 

 

Avec près de 60% des maladies infectieuses émergentes classées comme zoonotiques, ces pathologies représentent un enjeu croissant de santé publique au niveau mondiale. La facilité par laquelle elles se propagent dans la population humaine dépend à la fois de la zoonose et du contexte écologique. Dans un article paru dans la revue scientifique Zoonoses and public health, une équipe de scientifiques illustre la nécessité de prendre en compte les exigences écologiques des agents pathogènes zoonotiques, l’impact des interventions humaines, mais aussi les types d’écosystèmes concernés (urbain, péri-urbain et forestier) pour se préparer à leur émergence et les gérer efficacement.

À l’heure de l’anthropocène, les changements d’usage des terres, les populations animales et le climat entraînent l'apparition de maladies transmises des animaux à l’Homme, autrement appelées zoonoses.
Les zoonoses sont des processus écologiques naturels au sein des écosystèmes. Leur éradication peut ne pas avoir que des effets positifs, car d’autres parasites ou pathogènes sont susceptibles d’occuper les niches laissées vacantes. En raison de la multiplicité des espèces et des échelles impliquées, l’écologie des communautés associée à l’épidémiologie peut amener à une meilleure compréhension des processus et des dynamiques impliqués dans les épidémies de zoonoses et faciliter une meilleure gestion des risques liés aux maladies zoonotiques.



Consultez la synthèse de la publication
"Modification des écosystèmes et zoonoses dans l’Anthropocène"

 

Ecosystem change and zoonoses in the Anthropocene 
Référence : B. J. McMahon, S. Morand, J. S. Gray (2018) Ecosystem change and zoonoses in the Anthropocene. Zoonoses Public Health. 65:755–765. 
https://doi.org/10.1111/zph.12489 
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/zph.12489
Après la sortie du rapport d’évaluation « Dégradation et restauration des terres », l’IPBES organise une conférence web - du 14 janvier au 4 février - dédiée aux lacunes et besoins de connaissances.
L’objectif : stimuler la production de nouvelles connaissances scientifiques.
En partant du rapport, conférenciers et participants identifieront et prioriseront les besoins en informations scientifiques pour étayer les décisions des politiques, des gestionnaires et autres acteurs.
L’IPBES diffusera les conclusions sur les besoins de recherche auprès des décideurs et des agences de financement. La FRB relaiera également les conclusions sur son site et dans les réseaux concernés, dont le Comité français pour l’IPBES.
 

Ouverte à tous, cette conférence en ligne, consultative et interactive, se déroulera en 3 temps :

  • 14 janvier : webinaire d’ouverture
  • 14-18 janvier : forum, quelles lacunes ?
  • 21-25 janvier : forum, quels besoins ?
  • 28 janvier – 1er février : forum, quelles pistes d’actions ?
  • 4 février : webinaire de clôture
 
 

En tant que chercheurs, acteurs ou décideurs, vous pouvez :

  • Contribuer directement (en anglais) à la consultation et aux échanges sur le site de la conférence : il suffit simplement de vous inscrire sur le site.
  • Synthétiser votre message (en anglais ou français) pour l’un ou l’autre temps de la conférence et le faire remonter via la participation de la FRB avant chaque mercredi.

Accedez au Site de la conférence

Contact :
ou

À l’occasion de la troisième édition de l’année internationale pour les récifs coralliens (IYOR 2018), la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), l'Institut océanographique de Monaco, le Centre de recherches insulaires et observatoires de l'environnement (CRIOBE-CNRS-EPHE), la Plateforme Océan & Climat et l’Ifrecor ont organisé, le 20 juin dernier à la Maison des océans, le colloque « Récifs coralliens : des solutions pour aujourd’hui et demain » à destination des porteurs d’enjeux.

Ce colloque a mis l’accent sur les solutions scientifiques et technologiques qui contribuent à conserver et protéger les récifs coralliens. Des aires marines protégées et éducatives (AMP et AME) aux solutions de financement pour la conservation corallienne, en passant par la gouvernance hybride impliquant les savoirs des communautés locales, cet après-midi d’échanges a permis de brosser un tableau (non-exhaustif) de solutions locales innovantes à développer à plus grande échelle pour une meilleure gestion et conservation.

Consultez le policy brief

ColloqueCorail 2018 PolicyBrief Couv


 

Date limite de candidature le 15 janvier 2019 : Appel pour le développement de scénarios

L’IPBES lance un nouvel appel à experts dans le cadre de son Programme jeunes chercheurs (Fellowship Programme), à destination des chercheurs en début de carrière. À partir de l’évaluation méthodologique des scénarios et modèles pour la biodiversité et les services écosystémiques publiée en 2016 et dans le cadre de ses fonctions d’encouragement à la production de nouvelles connaissances, l’IPBES œuvre au développement de nouveaux scénarios, en consultation avec de nombreuses parties prenantes. Les jeunes chercheurs sélectionnés travailleront avec le groupe d’experts IPBES pour poursuivre ses consultations. Le travail conduira à la production de rapports et d’articles scientifiques.

Postulez via cette page (nécessite une inscription sur le site de l’IPBES au préalable si vous n’avez pas encore de compte d’utilisateur)

Retrouvez ci-dessous les instructions concernant les candidatures
et informations complémentaires :
- Être fellow à l'IPBES
- À propos des scénarios et modèles à l'IPBES
- Procédure de candidature et de sélection 
 

 
RAPPEL : L'IPBES recherche également des experts
pour une évaluation sur les espèces exotiques envahissantes


La date limite de candidature est le 11 janvier 2019.
Toutes les informations sont disponsibles à ce lien



CONTACT
Agnès Hallosserie, Secrétaire scientifique du Comité français pour l'IPBES : 



ÊTRE FELLOWS À L'IPBES

Le Fellowship Programme de l’IPBES est à destination des experts en début de carrière qui cherchent à gagner de l’expérience au sein de l’IPBES.
Des informations détaillées sont disponibles (en anglais) sur cette page : https://www.ipbes.net/ipbes-fellowship-programme

Les experts éligibles doivent avoir 35 ans ou moins, et avoir obtenu leur dernier diplôme il y a moins de 5-7 ans. Un très bon niveau d’anglais à l’écrit et à l’oral est requis, l’ensemble des travaux de l’IPBES s’effectuant dans cette langue.

Les candidats devront se rendre disponibles pour un atelier d’une semaine prévu en avril 2019. Il est estimé que leur implication au sein de l’IPBES représentera jusqu’à 15% de leur temps de travail. Comme tous les experts IPBES, ce travail ne fait pas l’objet d’une rémunération.

Le groupe constitué par les fellows pour le travail sur les scénarios inclura des experts de disciplines variées relevant des sciences naturelles et des sciences sociales, et de différents systèmes de savoirs, dont les systèmes de savoir traditionnels et locaux ainsi que les experts politiques et techniques et les praticiens.


À PROPOS DES SCÉNARIOS ET MODÈLES À L'IPBES

Le travail de l’IPBES sur les scénarios et modèles se fonde sur l’évaluation méthodologique des scénarios et modèles pour la biodiversité et les services écosystémiques, publiée en 2016. Dans le cadre de ses fonctions d’encouragement à la production de nouvelles connaissances, l’IPBES œuvre au développement de nouveaux scénarios par la communauté scientifique au sens large, en consultation avec de nombreuses parties prenantes.

Le groupe d’experts IPBES sur les scénarios et modèles de la biodiversité a organisé des consultations en 2017-2018 pour développer une série de scénarios positifs sur le futur de la nature et des contributions qu’elle apporte aux populations. Ce processus rassemble des parties prenantes à différentes échelles, dont des représentants de la communauté scientifique, des institutions internationales, des Etats, le secteur privé, des communautés autochtones et locales et des ONG. Ces parties prenantes sont invitées à discuter de visions alternatives pour la nature, ainsi que des trajectoires possibles pour accomplir ces visions. Le groupe d’experts analyse ces contributions de manière itérative et multi-scalaire, recourant à un large éventail de connaissances et de données probantes, de la modélisation quantitative aux savoirs locaux.

Les fellows sélectionnés appuieront le groupe d’experts sur les scénarios et modèles dans le cadre de ce processus consultatif et pour la production de rapports et d’articles scientifiques. Les fellows pourront participer aux ateliers, à commencer par un atelier de consultation des parties prenantes en avril 2019. Selon le programme pour le renforcement des capacités qui sera adopté par l’IPBES en 2019, les fellows pourront bénéficier de formations spécifiques sur les évaluations IPBES.

Le programme est prévu pour une durée d’un an (jusque fin 2019), avec possibilité de prolongement selon les décisions de la 7e plénière de l’IPBES.


PROCÉDURE DE CANDIDATURE ET DE SÉLECTION

  1. Connectez-vous à la page suivante :
    https://www.ipbes.net/applications/experts?field_nomination_call_eva=28575

    Il vous faudra au préalable créer un compte d’utilisateur sur le site de l’IPBES si vous n’en avez pas. Si vous avez déjà un compte, connectez-vous avec vos identifiants puis accédez au lien ci-dessus.

  2. Entrez vos coordonnées personnelles et renseignez les champs correspondant à votre expertise : diplômes, postes et employeurs, publications, etc. Vous devez charger sur la page un CV à jour, en anglais, ainsi qu’un court texte de motivation.

  3. Dans la section « Details of Government/Organisation supporting your nomination », vous devez indiquer le type d’institution qui appuiera votre candidature : gouvernement ou organisation. Du fait des règles de l’IPBES, les experts nominés par des organisations (non-gouvernementales) ne pourront constituer qu’au maximum 20% des membres des groupes d’experts, le reste étant dévolu aux experts nommés par les gouvernements. En conséquence, les experts-candidats, s’ils veulent avoir plus de chances d’être sélectionnés, doivent se présenter comme étant nominés par leur gouvernement (et non pas par leur organisme de rattachement par exemple). Un expert peut être nominé par plusieurs gouvernements ou par un ou des gouvernements et une ou des organisations non-gouvernementales

    Il est donc important que vous sélectionniez « France » dans le formulaire, et « France – Ghousébasha Gaffar, National Focal Point » dans le menu déroulant « National Focal Point ». Les coordonnées du point focal (basé au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères) sont enregistrées dans le site, et vous n’avez donc pas besoin de remplir les champs suivants.
  4. Enfin, vous remplirez une déclaration de conflits d’intérêts, qui restera confidentielle hors du cercle du Comité en charge de l’examen des conflits d’intérêts à l’IPBES.

Une fois le formulaire rempli et envoyé, il sera automatiquement reçu par le point focal IPBES pour la France, celui-ci devant l’approuver et soumettre officiellement votre candidature à l’IPBES. Avant envoi de votre nomination officielle, le point focal consultera votre organisme de rattachement pour validation, le cas échéant. Vous recevrez une confirmation de réception de votre candidature une fois celle-ci validée par le point focal. Les groupes d’experts seront constitués par le Groupe d’experts multidisciplinaire de l’IPBES et le Bureau, et les experts retenus seront prévenus avant le 27 février 2019.

Nous vous encourageons à candidater au plus tôt et suffisamment en avance par rapport à la date butoir du 15 janvier. A noter que la page n’a pas de fonction « enregistrer ». Il vous faut donc remplir le formulaire d’un seul tenant. En ayant préparé votre CV à l’avance, cela devrait prendre 1 heure environ.


Si vous avez des questions ou souhaitez des informations complémentaires, contactez , secrétaire scientifique du Comité français pour l’IPBES.