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Actualités

La Biodiv par les chercheurs

À l’occasion du nouveau rapport de l’IPBES sur l’état de la biodiversité mondiale prévu pour mai 2019, la FRB donne chaque mois la parole à des scientifiques qui travaillent sur les menaces qui pèsent sur la biodiversité, mais aussi sur les solutions pour y remédier. Écologues, juristes, économistes, biologistes de la conservation sont autant de chercheurs qui offriront chacun un éclairage précis sur l’état et le devenir des espèces et de leurs écosystèmes.
Les trois premiers thèmes abordés sont l'exploitation directe des ressources, le changement climatique et les espèces envahissantes, considérés respectivement comme les 2e3e et 4e causes de perte de biodiversité dans le monde.

 

Biodiversité et exploitation directe des ressources

Au Brésil : grandes incertitudes sur la protection de la forêt amazonienne
Article écrit par Christine Aubertin, directrice de recherche à l'IRD

Quel avenir pour la forêt amazonienne au Brésil ? Le gouvernement de Jair Bolsonaro remet en cause les mesures pour la protection de cet écosystème qui ont fait leurs preuves dès les années 1990. Celles-ci avaient permis un tournant vers une gestion plus durable et empêché la fragmentation de la forêt.

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IPBES 2019 Foret Amazonie Couv

 

 

Comment les poissons des profondeurs se sont retrouvés dans nos assiettes
Article écrit par Pascal Lorance, chercheur à l'Ifremer

Pourquoi des poissons vivants entre 800 et 1 500 mètres de profondeur se sont retrouvés sur nos étales ? Les chalutiers européens se sont tournés vers cette ressource, ayant déjà bien atteint les populations de poissons plus accessibles. Cette nouvelle pêche s’est vite avérée problématique, mais des mesures de régulation ont permis de sauvegarder ces poissons des profondeurs.

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IPBES 2019 Poissons eaux profondes couv

 

Quel avenir pour les plantes et leur utilisation pour notre santé ?
Interview de Bruno David, directeur Recherche substances naturelles des laboratoires Pierre Fabre

L’utilisation des plantes dans l’alimentation et la santé humaine est multimillénaire. Mais aujourd’hui, notre système de santé repose sur la confection de médicaments de synthèse et se détourne de cette matière première. Si ces plantes ne sont plus utilisées ainsi, cela signifie-t-il pour autant l’arrêt de leur exploitation ?

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IPBES 2019 plantes medicinales Couv

 

Le cachemire à petits prix : un commerce qui coûte cher aux écosystèmes mongols
En collaboration avec Sophie Devienne, chercheur à AgroParisTech

Depuis sa sortie du bloc soviétique et son ouverture à l’économie de marché en 1992, la Mongolie voit sa steppe se dégrader sous les effets conjugués du climat et du surpâturage. L'explosion du nombre de chèvres élevées pour la fabrication du cachemire en est une des principales causes. Passées de 5 à 27 millions de têtes en 30 ans, les chèvres participent activement à la désertification des steppes.

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IPBES 2019 chevres mongoles Couv

  

 

Biodiversité et changement climatique

La forêt : une véritable alliée dans la lutte contre le changement climatique ?
Article écrit par Jérôme Chave, directeur de recherche au CNRS

Suffit-il de planter des arbres pour résoudre la question des gaz à effet de serre ? En l'absence des forêts mondiales, le réchauffement de la planète serait deux fois plus rapide, mais, dans les années à venir, le réchauffement climatique (s'ajoutant à d’autres pressions) pourrait avoir des effets critiques sur les écosystèmes forestiers.

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IPBES2019 CC Foret Couv

 

Le changement climatique : un bouleversement pour les écosystèmes et les scientifiques
Article écrit par Romain Julliard, directeur de recherche au MNHN

Les effets du changement climatique sur l’ensemble des espèces sont déjà bien présents. Et sont là pour durer. Cette situation nécessite une adaptation des écosystèmes, mais également de notre rapport à la biodiversité. Comment accompagner ces changements tout en luttant contre le réchauffement ?

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IPBES2019 OiseauxEtCC Couv

 

Avec le réchauffement des océans, les politiques de pêche doivent évoluer
Article écrit par Yunne-Jai Shin, directrice de recherche à l’IRD

Alors que les océans se réchauffent, et que les populations de poissons subissent les effets du changement climatique, peut-on continuer à pêcher de la même manière ? L’océan reste une source essentielle d’approvisionnement pour des millions de personnes dans le monde. Il est donc urgent de mettre en place une gestion soutenable des pêcheries.

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IPBES2019 PecheEtCC Couv

 

 

 

Espèces envahissantes 

Où s'arrêtera l'invasion du frelon à pattes jaunes, Vespa velutina ?
Article de Denis Thiery, directeur de recherche à l'Inra, et Karine Monceau,
maître de conférence à l'Université de La Rochelle

Depuis le début des années 2000, le frelon asiatique, Vespa velutina, a fait son apparition en France où il s’est très vite répandu le long des cours d’eau. Aujourd’hui, ses attaques répétées sur les colonies d’abeilles et autres insectes pollinisateurs posent un réel problème de gestion, notamment aux apiculteurs. Du côté de ses proies, des mécanismes sophistiqués de défense commencent à se mettre en place. 

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IPBES Frelon Couv

 

À l'ombre de la mondialisation, les épidémies se propagent
Article rédigé en collaboration avec Serge Morand, 
directeur de recherche au CNRS et chercheur associé au Cirad

Les agents pathogènes peuvent être considérés comme des espèces envahissantes. Leurs impacts socio-environnementaux causent en effet de lourdes pertes. La peste bovine en Afrique par exemple a provoqué des effets en cascade comme la chute démographique des ongulés sauvages qui a affecté la démographie de leurs prédateurs carnivores.

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FRB IPBES Epidemies Couv

 

« L’ennemi de mon ennemi est mon ami » :
comment un prédateur peut 
rééquilibrer une biodiversité perturbée
Interview de Xavier Lambin, professeur à l’Université d’Aberdeen

Et si les solutions aux problèmes des espèces envahissantes se trouvaient dans une nature forte et restaurée ? Telle est la conclusion d’une étude menée sur la martre des pins et dirigée par les chercheurs de l’université d’Aberdeen. Le retour de ce prédateur a en effet contribué à diminuer la population d’écureuils gris, une espèce envahissante venue des États-Unis, et favorisé le retour de l’écureuil roux autochtone.

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IPBES Ecureuils Couv

 

Face aux espèces envahissantes, la diversité est notre alliée
Article rédigé en collaboration avec François Massol,
chercheur Université de Lille

Dans un monde globalisé où les humains sont présents sur tous les continents et où les échanges se sont multipliés, les espèces animales et végétales voyagent avec eux. Si ce phénomène n’est pas récent, la tendance de ces cinquante dernières années est claire : une étude parue dans la revue Nature Communications indique que, depuis le XIXe siècle, plus d’un tiers des introductions se sont déroulées après 1970, soit un rythme d’introduction de 50 % supérieur depuis cette date. Et ce rythme accru ne semble pas faiblir. Lutter plus efficacement contre la recrudescence de ces espèces reste compliqué. Cependant, une meilleure compréhension de leur comportement, et surtout des réponses des écosystèmes « attaqués », peut y contribuer comme nous l’explique François Massol, chercheur à l’université de Lille.


IPBES EEE Couv

 


À l’occasion de la sortie des rapports de l’IPBES sur l’état de la biodiversité en Europe et en Asie Centrale, approuvés en mars 2018, la FRB a donné la parole à des chercheurs spécialistes de différents écosystèmes (marin, forestier, d’eau douce...) et de disciplines comme le droit, l’économie et la biologie de la conservation. Autant de domaines qui offrent chacun un éclairage précis sur les enjeux actuels pour la biodiversité en Europe.

 

Forêts et villes

Plaidoyer pour les forêts mélangées
Par Hervé Jactel, chercheur à l'Inra et membre du Conseil scientifique de la FRB

La déforestation massive est une réalité sur l’ensemble des continents. Longtemps cantonnée aux forêts tropicales humides du bassin de l’Amazone et de l’Asie du Sud Est, elle concerne maintenant le bassin du Congo et même l’Europe, où la taïga russe est touchée. Dans son rapport de 2015 sur l’état de la ressource forestière dans le monde, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que 3,3 millions d’hectares de forêts sont perdus chaque année, soit 6 hectares ou encore 9 terrains de football chaque minute. Les sources non gouvernementales sont encore plus pessimistes, évaluant la perte de surface forestière à 30 millions d’hectares en 2016.
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De l'importance de la nature en ville pour notre santé mentale
Par Annamaria Lammel, chercheuse à l’Université Paris 8

D’après plusieurs études, le contact avec la nature diminue la dépression ou l’anxiété chez les adultes, et améliore le développement comportemental et émotionnel des enfants. Or, si la tendance actuelle se poursuit, les Hommes vivront toujours plus dans les villes, loin de la nature. Une menace pour notre santé mentale ?
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Nature en ville ou biodiversité urbaine fonctionnelle ? Une évolution en cours dans les villes françaises
Par Philippe Clergeau, chercheur au Muséum national d’Histoire naturelle

Avec plus de 20 % d’urbanisation sur le territoire métropolitain, les villes ont un devoir de conservation de la biodiversité. Les avantages pour l’Homme y sont par ailleurs nombreux. Multiplier les habitats d’espèces locales en ville permettrait notamment de réguler le bruit, la chaleur, les eaux pluviales et la qualité de l’air.
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BiodivUrbaine Couv

 


Production de bois-énergie et impacts sur la biodiversité européenne
Synthèse de l'article : Bouget, C., Lassauce, A., & Jonsell, M. (2012). Effects of fuelwood harvesting on biodiversity—a review focused on the situation in Europe. Canadian Journal of Forest Research, 42(8), 1421-1432.

En forêt, les souches constituent un habitat très rare. Dans les plantations de pins françaises, elles abritent jusqu’à 84 % des espèces de coléoptères identifiées. Les cimes, branches, ou encore arbres abattus mais non récoltés accueillent aussi lichens, mousses, champignons et insectes. Or, si la filière de production bois-énergie vient à s'intensifier, ce bois mort risque d’être extrait des écosystèmes pour alimenter cette production. Une menace pour la biodiversité.
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Foret BioEnergie Couv

 

Les milieux d'eau douce

De la pollution aux obstacles sur les cours d’eau : comment lever les barrages à la biodiversité ?
Interview de Jérémy Devaux, chargé de mission « Eau et milieux aquatiques » au ministère de la Transition écologique et solidaire

Des ruisseaux le long des jardins aux fleuves qui traversent les villes, les cours d’eau façonnent nos paysages et forment des habitats essentiels pour la biodiversité aquatique. Les milieux humides et les services qu’ils rendent ont fait l’objet d’une évaluation à l’échelle française (EFESE) qui paraîtra au cours du premier trimestre 2018.
Jérémy Devaux, chargé de mission « Eau et milieux aquatiques » au ministère de la Transition écologique et solidaire a coordonné cette évaluation nationale et nous en présente ici, en avant-première, quelques éléments.
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Un trésor au fond du jardin... Les mares, « points chauds » de la biodiversité
Synthèse de l'article : Céréghino, R., Boix, D., Cauchie, H. M., Martens, K., & Oertli, B. (2014). The ecological role of ponds in a changing world. Hydrobiologia, 723(1), 1-6.

Alors que le monde change en termes de climat, de paysages, d’usage de l’eau et de politiques environnementales, les mares sont des « points chauds » de biodiversité. Elles abritent en effet une grande diversité d’espèces et de caractéristiques, ou « traits », biologiques (cycle de vie, physiologie, morphologie, comportement, préférences, etc.). En outre, elles jouent un rôle essentiel dans la fourniture de services écosystémiques.
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Les zones humides : des réservoirs de biodiversité à préserver
Interview de Pierre Caessteker, AFB

Dans le monde, 64 % des zones humides ont disparu depuis le début du XXe siècle. Si les grands projets d’infrastructures et d’urbanisation ainsi que l’intensification de l’agriculture ont conduit à l’assèchement de ces zones, nos sociétés prennent aujourd’hui un peu plus conscience de la nécessité de les préserver. Ainsi, 74 % des Français se sont montrés favorables à l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, situé sur une zone humide. A l’occasion de la journée mondiale des zones humides et en lien avec le prochain rapport de l’IPBES sur l’état de la biodiversité en Europe, Pierre Caessteker, chargé de mission à l’Agence française pour la biodiversité (AFB), revient sur les effets bénéfiques de ces écosystèmes, essentiels au cycle de l’eau et à la biodiversité.
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zoneshumides

 

Les milieux marins

 

Des aires marines protégées en haute mer : l’Europe pionnière.
Par Betty Queffelec, IUEM

La mise en place d’aires marines protégées est l’une des mesures phares de conservation de la biodiversité marine. Il s’agit principalement de définir un espace au sein duquel les activités humaines pourront être restreintes et la lutte contre la pollution renforcée, dans l’objectif de protéger un écosystème particulièrement remarquable ou sensible.
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L’exploitation des ressources halieutiques : pressions sur les écosystèmes marins, état des pêcheries, impacts sur la biodiversité et aménagement de ses usages.
Par Philippe Gros, Ifremer

En 2015, l’offre de poissons, mollusques et crustacés (collectivement appelés « poisson ») a atteint le chiffre record de 20,3 kg par personne en moyenne. Le poisson demeure l’un des produits alimentaires de base les plus échangés au monde avec comme premier importateur l’Union européenne, devant les Etats-Unis, la Chine et le Japon.
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La régulation de la pêche européenne a-t-elle sauvé le thon rouge ?
Par Jean-Marc Fromentin, Ifremer

De nombreux stocks de poissons des mers et océans du globe ont longtemps été - et sont encore - surexploités, notamment en Méditerranée. Cette surexploita­tion représente un gaspillage des ressources naturelles et aussi une menace pour la biodiversité. Cependant, des travaux de recherche montrent qu’une partie des espèces pêchées vont mieux, grâce aux mesures de régulation de la pêche. C’est le cas pour les thons rouges de Méditerranée et de l’Atlantique Est. Ces bons ré­sultats ont d’ailleurs incité la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA) a autoriser l’augmentation des quotas de pêche pour cette espèce . La question posée est alors : « le thon rouge peut-il supporter cette augmentation des quotas » ?
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Mieux connaître la biodiversité européenne pour mieux la protéger : l'exemple des récifs coralligènes méditerranéens
Par Florian Holon, co-gérant d’Andromède océanologie ;  Julie Deter, Maître de conférences associé à l’université de Montpellier ; Anne-Sophie Tribot, doctorante à l’UMR MARBEC (MARine Biodiversity Exploitation and Conservation)

A l’instar des récifs coralliens des pays tropicaux, les récifs coralligènes, dénommés ainsi pour le corail rouge qu’ils abritent, ont tout pour devenir un emblème pour les pays côtiers Méditerranéens. En effet, la riche et belle biodiversité qu’ils abritent présente un intérêt de conservation en soi, mais aussi des avantages pour la pêche et le tourisme. Les connaissances sur ces écosystèmes sont longtemps restées par­cellaires, mais se développent aujourd’hui, soulignant la beauté et la vulnérabilité de ces habitats.
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Les sols

À l’occasion de la journée mondiale des sols, le 5 décembre, et en prévision du prochain rapport de l’IPBES sur la restauration et la dégradation des terres, la Fondation pour la recherche sur la biodiversité et Lifti donnent la parole à des acteurs et des chercheurs qui se mobilisent pour préserver nos sols. Tous les jours et jusqu’au 5 décembre une vidéo sera relayée sur notre site et sur nos réseaux sociaux #IPBES6 #WorldSoilDay.

 

Les sols, un patrimoine riche mais fragile. Par Jean-François Silvain

 

La ville recyclable. Par Marc Kaszynski, président de Lifti.

 

 

Biodiversité des sols : il n'y a pas que les vers de terre (sous) la terre ! Par Sébastien Barot, directeur de recherche à l'IRD

 

Les arbres : les grands alliés des sols. Par Jean-Marie Deshoux, ingénieur territorial en environnement

 

Comment les terrils du nord de la France sont-ils devenus des îlots de biodiversité ? Par Guillaume Lemoine, ingénieur écologue

 

Vous ne regarderez plus les pistes de ski comme avant ! Par Stéphanie Gaucherand, chercheuse à l'Irstea

 

Restauration des sols : un aspirateur pas comme les autres, par Jean-Louis Morel, professeur à l'université de Lorraine

 

Ne cachons plus la pollution sous le tapis des sols ! Par Christel de la Hougue, déléguée générale de l'UPDS (Union des professionnels de la dépollutions des sites)

 

Quand un cimentier restaure les carrières en terres agricoles grâce à la biodiversité. Par Camille Bayle, ingénieur agronome pour le groupe Vicat.

 

Membre du Conseil scientifique

Fonction, unité, organisme : Chercheur sur  les  trypanosomoses  et  la  caractérisation  génétique  des  populations animales, CIRAD, Montpellier, UMR InterTryp.

Recherches : Vétérinaire et généticienne, Sophie Thévenon s’intéresse à deux domaines de recherche : la caractérisation des ressources génétiques animales tropicales et l’étude de maladies vectorielles humaines et animales dues aux trypanosomes. Au confluent de ces deux sujets se situe l’étude de la tolérance de certaines races bovines africaines à ces maladies. Elle étudie ce trait adaptatif d’un point de vue évolutif, en combinant l’analyse du phénotype, de la diversité génétique, des signatures de sélection et de l’expression des gènes des bovins et des parasites, par des approches de séquençage à haut-débit. Ses terrains d’étude se situent en Afrique de l’Ouest.

Membre du Conseil scientifique

Fonction, unité, organisme : Professeur d’Ecologie et Biologie évolutive à l’Université Paul Sabatier de Toulouse, au sein de l’UMR CNRS 5174 (Laboratoire Evolution et Diversité Biologique).

Autres fonctions : co-animateur du Groupe Thématique Biodiversité de l'Alliance Nationale de Recherche pour l'Environnement (Allenvi); membre du Conseil Scientifique de l'Institut Ecologie et Environnement (INEE) du CNRS. 

Recherches : Les activités de recherche de Christophe Thébaud portent sur le thème général de la biodiversité avec un intérêt particulier pour les approches pluridisciplinaires aux interfaces entre génétique, évolution, et écologie de terrain. Elles s’appliquent notamment aux causes évolutives de la dynamique spatio-temporelle des assemblages d’espèces sauvages en milieu insulaire (plantes, oiseaux, araignées) et/ou tropical, à l’évolution des différences morphologiques entre espèces apparentées, à la génétique et à l ‘écologie de la formation de nouvelles espèces dans la nature, et au problème de la conservation de la mégadiversité tropicale. Ses recherches de terrain se situent dans les Outre-mer, notamment autour de Madagascar et en Papouasie.

Membre du Conseil scientifique

Fonction, unité, organisme : Guillaume SAINTENY  enseigne les politiques d’environnement à AgroParisTech, après les avoir enseigné à l’Institut d’études politiques de Paris puis à l’Ecole Polytechnique.

Autres fonctions : Membre du Conseil scientifique de la Fondation Prince Albert II de Monaco ; membre des Comités d’orientation du Comité français pour l’environnement et le développement durable (Comité 21), de La Fabrique écologique. Membre du Comité de rédaction des revues Commentaire, Droit de l’environnement, Ecologie et politique, Vraiment Durable. De 2005 à 2009, Directeur des études économiques et de l’évaluation environnementale(D4E), incluant le Service de la recherche et de la prospective au Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et des Transports (D4E). A ce titre, il assurait, notamment, le secrétariat général de la Commission des comptes et de l’économie de l’environnement, du Comité de la prévention et de la précaution et du Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité.

Recherches : Guillaume Sainteny s’est notamment intéressé à la biodiversité sous les angles fiscal, économique et juridique. Ses publications ont porté sur ces aspects.

Membre du Conseil scientifique

Fonction, unité, organisme : Chargé de Recherche, UMR Diversité, Adaptation et Développement des plantes, Institut de recherche pour le développement (IRD) et  Chargé de mission Agrobiodiversité, Agropolis Fondation, Montpellier.

Autres fonctions : Direction du programme ARCAD (Agropolis Resource Centre for Crop Conservation, Adaptation and Diversity), Membre du Conseil Scientifique du Département Biologie et Amélioration des Plantes de l’INRA, Membre de la Commission pour la Recherche Agricole Internationale

Recherches : Généticien, Jean-Louis Pham s’intéresse à l’étude et à la conservation des ressources génétiques végétales. Ses recherches portent sur la dynamique de la diversité génétique de plantes majeures ou sous utilisées (riz, mil, quinoa, fonio, igname) dans les agroécosytèmes du Sud. L’articulation des stratégies de conservation in situ et ex situ ainsi que le développement de méthodes pour le suivi de la diversité in situ à la ferme des plantes cultivées sont ses   principaux centres d’intérêt actuels. Il se consacre aussi au développement à Montpellier d’un nouveau centre pluri-institutionnel de conservation et de recherche sur les ressources phytogénétiques méditerranéennes et tropicales (ARCAD).